samedi 31 janvier 2009

vendredi 30 janvier 2009

... pêcher


... contempler la mer


... se faire un casse-croûte à minuit


On mange super bien chez Ada. Mais là on avait encore un peu faim, alors on s'est improvisé une petite bouffe à minuit. D'autant que nous avons une petite kitchenette !

... faire un tour en Jangada

Nous sommes allés avec cette embarcation à quelques 10 km de la côte. Là se trouvait une piscine naturelle (recifes). On a pu faire un peu de snorkling. Très bon.

... regarder du foot sur la plage


Il fait déjà trop chaud rien qu'à regarder !

... voir venir des amis


Et voici Patricia, femme de Ronaldo que nous verrons aussi à Recife.


Plutôt jolie, la plage, non ?

... contredire Serge Martin

S : Le pêcheur entre dans la mer jusqu'à la taille et jette son filet sans autre forme de procès.

Si c'est très beau à voir, je tiens à rétablir une vérité.

Le pêcheur ne baisse pas gentiment les bras, le regard ouvert et bien en équilibre sur ses deux pieds. Non. Il jette juste son filet et le récupère quand il a touché le fond.

Comprenne qui peut...

...fréquenter les gros poissons

Et voici notre ami Ronaldo que nous irons rejoindre à Recife si Deus quiser, comme on dit ici (On vous dit un secret : ce n'est pas lui qui a pêché ce poisson. Un pêcheur passait par là... mais chut !)

... se faire téter par un chat


... s'insurger


Et encore, on est sympa... On vous met pas les pires photos !

... être témoin d'une catastrophe écologique



S : En se promenant sur une plage magnifique, j’ai pu voir des centaines de sac en plastique, de bouteilles en pet et de centaines d’autres matières giser un peu partout. Les seules plages exemptes de détritus en tous genres appartiennent à des étrangers, comme celle du Danois où nous avons passé la journée d’hier… et c’est moi qui ai pollué en perdant mes lunettes dans la mer ! Ou encore il s’agit de plages « écologiques », en un ou deux point de la côte brésilienne où la population a été drillée depuis des années et qui a remarqué que les efforts qu’elle faisait lui rapportait des bénéfices via le tourisme.

En bref, nous marchons sur la plage déserte. Cocotiers, petits crabes qui fuyent sous nos pas, eaux turquoises et… détritus partout. En Suisse, je prendrais un sac poubelle et me baisserais pour les ramasser mais ici non. Pourquoi ?
D’après des brésiliens sensibles à la question de l’écologie, cela ne sert à rien. Le peuple brésilien en entier n’a aucune conscience qu’il ne faut pas jeter sa boîte de Guarana ou de Coca par la fenêtre du bus lorsqu’il l’a finie ou qu’il ne faut pas jeter ses vieilles Havaianas (nu-pieds) dans son jardin. Il ne sait pas que cela pollue. C’est une question politique. Personne ne leur a jamais dit cela à l’école (pour la majorité de ceux qui y vont). Les parents ne peuvent donc pas expliquer à leurs enfants de ne pas jeter les déchets dans la rue, ils le font eux-mêmes !!!

Je reviens à ma question de tout à l’heure. Pourquoi ne pas ramasser ces déchets ? Même s’il ne s’agirait que d’une goutte d’eau, ce serait déjà cela, non ?
Non. Car une fois que nous revenons au village, nous ne pouvons pas mettre nos cornets dans une poubelle publique, il n’y en a pas. Et lorsqu’il y en a, c’est pour être transportée dans un terrain vague un peu plus loin et être jetée là. Personne ne se demande « Et après ? ».


JC : en fait on le fait quand même, de ramasser des détritus. Nos conditionnements de Suisses seraient-ils trop puissants ? Notre culpabilité à nous retrouver sur une plage de sable fin alors que nos congénères sont sous la neige, serait-elle trop forte ? Peut-être. Pour moi, cela reste utile de ramener les déchets depuis la plage. Si possible de façon ostensible. Précisément pour que cela se voit. De façon à créer la surprise, l’interrogation et peut-être… une réflexion, une prise de conscience et pourquoi pas… un changement. Ici donc, on ne rêve pas de plage au sable fin et cocotiers, mais de plage au sable fin et cocotiers sans détritus !

S : Oui, c’est vrai. On s’est baissé quelques fois et on a mis ça dans la poubelle du Danois. Parce qu’il y avait des Brésiliens un peu plus loin. Mais seul sur la plage, on arrive pas à le faire parce que le sentiment d’inutilité du simple geste de ramasser les ordures est trop grand. Pourtant, je suis sûre qu’on peut faire qqch. Je pense par exemple à écrire à Lula ou au département de l’environnement. Là aussi, c’est une goutte d’eau, mais si beaucoup de personnes font ça, la prise de conscience indispensable sera sans doute un peu plus rapide. Cette prise de conscience viendra. J’en suis sûre. Presque chaque jour, il y a un article dans la « Gazeta de Alagoas » selon laquelle des touristes s’insurgent de la pollution.
J’y vois le début du changement.

JC : Après discussion avec Ada (la tenancière de la Pousada), depuis plus de 20 ans, des dizaines de projets auraient déjà vu le jour concernant l’éducation à la protection de l’environnement : sans succès. D’après elle, des demandes de placer des poubelles en ville n’auraient pas abouti, depuis plus de 20 ans. On ne lui a, depuis tout ce temps, pas répondu où étaient «traités » les déchets. Nous pensons que les déchets sont purement et simplement déposés quelque part dans la nature. Ada parle aussi du problème de corruption des autorités : dès que de l’argent arrive pour un projet d’éducation et environnement, celui-ci est détourné séance tenante. Déjà à l’époque du début de sa Pousada, il y a 20 ans, elle avait fait du théâtre avec les enfants et elle les éduquait à ramasser les ordures. Les locaux riaient. Il semble que cela ne débouchait sur … rien. D’après elle, il y a aussi un fossé culturel : lorsqu’elle invitait les enfants à ramasser les détritus, ceux-ci ramassaient les feuilles des arbres et les cailloux ! Pour eux les objets construits par l’homme (plastic, canettes, etc…) ne sont pas des détritus, puisqu’il a fallu dépenser de l’argent pour l’acheter.
Aujourd’hui Ada nous parle de son manque d’énergie, de temps (la pousada lui en prend beaucoup) et de sa démotivation concernant ce sujet. Elle envisage même de vendre sa Pousada, écoeurée qu’elle est par les projets des autorités concernant le développement du tourisme de masse (non intégré) sur toute la côte.

... s'émerveiller á Pontal de Coruripe


mardi 27 janvier 2009

... se sédentariser

Et voici notre petite maison depuis 10 jours maintenant. Pontal de Coruripe, pousada Da Ada. Au fond dans l'ouverture, la salle de bain. Au fond à gauche la cuisine. Puis le lit et le salon en devenir, au premier plan. A droite, la chambre d'amis. La télé est présente mais rangée dans un carton, car on a pas une minute à nous : se réveiller, se lever (ce qui n'est pas pareil), se doucher, prendre un "café da manha", faire une leçon de portugais (soit dans le livre soit avec Ada), puis à choix faire une sieste, aller à la mer, apprendre à faire de l'artisanat local, jouer au poker, faire un tour en "jangada", etc... .

... avoir les tympans percés

Bon, on vous rassure. On a pas eu les tympans percés. Mais dans tous les lieux visités jusque-là, il y a un ou plusieurs véhicules publicitaires qui font le tour de la ville avec des slogans hauts et forts. Voici le véhicule le plus terrifiant. Variante rencontrée : le caisson de haut-parleur incorporé dans le coffre de la voiture pour faire profiter toute la plage d'une musique, disons à la mode. Un must !

... rester au port

Et voici le magnifique fleuve Sao Fransisco qui borde Penedo. Nous ne sommes resté là que deux jours mais avons eu l'impression d'être à une autre époque.
Sans y être jamais allés, c'est un peu l'idée qu'on se fait de la Nouvelle Orléans... en moins touristique.

... remonter au temps des colonies

Penedo est un magnifique petite ville colonial. Pour l'intant, on dirait que les touristes ne l'ont pas encore prise d'assaut. J'ai été particulièrement touchée par la beauté de cette église. A l'intérieur, des azulejos (céramiques de type portugais) et des parois escamotables pour cacher les esclaves fugitifs ont été très bien préservés.

... attendre le prochain bus


... se lier d'amitié dans le bus

Lui, c'est Davide. Jean-Christophe et lui ont tchatché durant tout le trajet et il a donné plein de bons conseils. Très sympathique. Il a même offert un cd de musique brésilienne à JC : du pagode !

... voyager de ônibus

Depuis Diogo, nous avons pris divers moyens de transport pour rejoindre Indiaroba : bestias (minibus privés qui longent la côte et dans lesquels quand il n'y a plus de place, il y en a encore), frescão (bus avec clim), et ônibus. Indiaroba est le cul du monde. C'est pourtant le chef-lieu de la région frontière entre l'état de Bahia et l'état du Sergipe.

Quand nous sommes descendus du bus, le chauffeur, l'air emprunté nous a expliqué (évidemment en portugais, ce qui a pris du temps jusqu'à ce qu'on comprenne...) qu'un artiste peintre avait transporté illégalement un pot de peinture rouge dans ses bagages. Que le pot s'était ouvert durant le trajet et qu'il y en avait sur nos sacs à dos....
Horreur ! On s'imagine le pire : nos vêtements foutus, l'ordi encrassé, tout le reste collé. Après s'être excusé beaucoup et avoir proposé de nettoyer nos sacs avec une serviette humide et de l'eau, nous constatons que *OUF* il n'y a que quelques petites traces ici et là.

L'omnibus s'en va.

Jean-Christophe me dit : Tu sais ce qu'on a oublié ? Les berimbaus ....... Et moi, de regarder avec dépit le bus s'enfoncer dans la nuit.


... photographier 3 générations

On a rencontré toute cette petite famille dans le bus en venant à diogo. En repartant, on a pris une photo souvenir. Durant notre séjour, on se faisait sans cesse coucou dans la rue... Merci aussi pour les conseils et les sourires !

... rencontrer Libia

Libia, la fille du propriétaire de la Pousada, à Diogo...

dimanche 11 janvier 2009

... voir le soleil se coucher


... jouer du birimbao



... nous avons même appris à fabriquer cet instrument rentrant dans la culture et la pratique de la capoeira.

... découvrir Salvador



... assister aux manifs de musique locale


Dis Pàpa (maître de capoeira à Sév, que nous avons retrouvé à Salvador pour un jour) comment s'appellent ces instruments ?
Merci de nous avoir montré un bout de ta ville. A bientôt...

... prendre un café da manha


... s'étonner

Et oui, il n'y a pas que le Pastis 51 mais également la cachaça 51 ! Bon mais il fait vite chaud !
JC
On en trouve à la Maladière de la cachaça.
Pour une caipirinha : une bonne dose de cachaça, un citron vert lavé et coupé en petits morceaux (écorce y compris), une cuillère à soupe ou à café -selon les goûts- de sucre de canne brut, de la glace pilée. Servir avec une paille ! A consommer avec modération ! Résultat non garanti avec le pastis 51.
Sév

... observer les vagues et les cocotiers


... flâner sur les quais


... siroter une agua de côco


Sans autre commentaire, à votre santé !

... ne pas servir de petit déj' aux requins



Le message est clair: pas de baignade au-delà des récifs. Je n'irai d'ailleurs même pas jusque-là même si les requins n'aiment pas les végétariens c'est bien connu !
JC

... se baigner à la plage



Un bout de plage à Recife

... cueillir et manger des mangues

Cueuilleur de mangues devant notre lieu de résidence à Recife (Boa Viagem)

... vivre chez Dona Elida

Extrait du journal de voyage de Séverine:
A la sortie des formalités, Elida Eduarda Fama, mère d’une collègue et amie à J-C) nous attend appuyée à la rembarde, une photo de Jean-Christophe et moi dans les mains (ndlr – JC : genre « perdu de vue »). Elle nous a attendue, malgré les 2h de retard par rapport à l’horaire annoncé sur nos billets achetés sur internet. On se tombe dans les bras et adoptons de suite l’Espagnol comme langage commun. Elle avait peur de nous avoir raté car nous sommes sortis parmi les derniers. Taxi, direction maison, située à 4km de là. Dona Elida est adorable. C’est une petite femme d’1m50 environ, bien proportionnée et un caractère bien trempé. Je lui aurais donné 60 ans, elle en a 80. Elle s’adresse fermement à sa fille adoptive de 15 ans, Marina qui nous attend à la maison. Elle est la dernière des 5 enfants qu’Elida Eduarda Fama a adopté. Visite de l’appartement 4 pièces, situé dans le quartier résidentiel de Boa Viagem.
-« Installez-vous ! Vous êtes les bienvenus ! » elle se retire.
Pas mécontents d’arrivés, on pose nos sacs, défaisons nos bagages et passons aux toilettes. Ah oui ! J’avais oublié ! On ne met pas le papier dans les toilettes ici. On le jette dans une petite poubelle juste à côté. Il y a même une petite douche pour se laver les fesses. Quel luxe ! Lorsque nous sortons de la chambre après avoir rangé nos affaires, la table est mise avec un « café de manha » en règle : gâteau, biscuits, pain de mie complet, jambon, fromage, café, lait, et même du panettone… le toute accompagné de Fanta et de Guarana. Nous faisons un peu connaissance.
Dona Elida est argentine d’origine. Elle a été doctoresse en Chimie, spécialiste du cuir, raison pour laquelle elle a été envoyée au Brésil, pour fonder un institut universitaire du cuir (ndlr : si j’ai bien tout compris, car cela fait longtemps que ne je parle pas régulièrement l’Espagnol). Elle a beaucoup enseigné à l’université et a voyagé à travers toute l’Amérique latine pour donner des conférences.
Et sans autre forme de procès, elle nous envoie à la sieste. Elle nous réveillera vers 22h30 pour aller, comme le veut la coutume à la plage voir les feux d’artifice du nouvel an.

jeudi 8 janvier 2009

... se lever tôt et partir

Cette fois, on arrête de faire semblant de partir. Et on part avec une bonne crève, une otite à venir et une rinite de passage.
Il est 4h30 du mat. Nous sommes dans l'ascenseur chez "Jérôme les yeux doux" et le taxi nous attend pour l'aéroport.
C'est parti pour l'aventure !
Extrait du journal de voyage de Séverine:
Ça y est ! Le réveil sonne. 4h35. Le taxi nous attend devant l’immeuble. Le temps de dire au revoir à Jérôme qui se lève pour nous embrasser et hop dans l’ascenseur. Dehors, il a neigé et le sol est couvert de cette grosse neige mouillée et savonneuse. Dans le taxi, des images de ces 15 derniers jours défilent dans ma tête. Depuis que nous avons remis les clés de notre appartement à Leila, nous sommes passés dans pas mal d’endroits et avons dit au revoir à beaucoup de gens.
D’abord, du 14 au 16 décembre, c’est à l’auberge des 4 vents que nous sommes descendus pour nous reposer un peu du déménagement. Ecosse, Babylone et Rêve sont les noms des 3 chambres à thèmes occupées. Puis 2 nuits chez Nath, Isma, Gallian (ndlr : doute sur l’orthographe) et Silas. Ils ont un cœur gros comme ça et nous accueillent à bras ouverts. On passe une nuit complète à jouer à la Wii avec Isma. Vendredi 19, c’est Impro à la Une. Mon dernier spectacle d’impro avant une année. Après une fondue, on passe la nuit chez Yasmine et Greg qui poussent la gentillesse jusqu’à nous prêter leur chambre à coucher...

On arrive à l’aéroport.
-« 38 francs 10 s’il vous plaît. Avec quelle compagnie voyagez-vous ? »
-« La TAP. »
-« Ah c’est bien ».
Le chauffeur vraisemblablement portugais a l’air d’avoir un peu de nostalgie pour son pays. Enregistrement des bagages : ok !
Zut ! J’ai oublié de mettre du Géranium Rosat dessus (ndlr : huile essentielle utilisée par les aromathérapeutes en guise de protection entre autres). Tant pis, on envoie une prière. Ça marche aussi.
Jean-Christophe veut juste passer au guichet de la TAP pour demander s’il peut avoir un repas végétarien. Il sait qu’il aurait dû s’y prendre plus tôt, mais c’est le genre de chose qui sont passées à l’as dans le tourbillon du départ.
La dame prend nos billets. C’est pas possible ! On a pas de billet de retour. On risque de se retrouver coincés à Lisbonne et de perdre notre billet pour Recife ! Il faut acheter d’autres billets pour rentrer dans les 3 mois et c’est cher. Elle tapote sur son ordinateur, téléphone à la centrale, nous demande nos billets, nos passeports, nous fait attendre. Retapote. 940.- par personne. Ouf ! Je me voyais déjà avec le budget entamé de 5000.- On les prend ? On les prend. De toute façon, on n’a pas vraiment le choix et puis on pourra essayer de les échanger ou de les repousser là-bas au Brésil.
Embarquement porte A42. On est dans l’avion, on respire. Attente. Dégivrage. Des enfants pleurent. Attente. Jean-Christophe dort un peu. Je parle avec ma voisine qui va à Bahia. Il neige fort. On décolle. On entre dans les nuages. Ça secoue, il y a des trous d’air. Les enfants sont silencieux. Les lumières se rallument. Le personnel de bord n’a pas l’air soucieux.

Re- flash-back : après Yverdon, on veut encore passer une nuit chez Nath et Isma pour partage la soirée et l’amitié. Le lendemain, après avoir trafiquoté sur l’ordinateur jusque vers 17h, on prend la route pour Charmey et ses bains. On passe 2 nuits à l’hôtel le sapin, cadeau de mes parents. On passe la journée aux bains : massage lymphatique pour moi et massage aromatique pour J-Ch. Le 2ème soir, on mange à l’hôtel Cailler. Un régal. Le meilleur risotto de ma vie. Avec des graines de courges. Puis c’est le tourbillon de fêtes : chez mes parents, chez Adrienne, 60 ans de ma mère, visite chez les Hügi pour l’anniversaire de Coline, des discussions à cœur ouvert, des repas délicieux, carambolage chez Nico et Olga, Noël chez Anne-Laurence et Cie et enfin on se pose le 29 et 30 chez Jérôme pour récupérer de ces moments intenses.
Je repense aussi à Mathilde (ndlr : ma filleule et nièce), qui nous avait préparé une salade de fruits avec tous les fruits qu’elle avait trouvé dans la maison pendant que ses parents n’étaient pas là. Elle s’est fait gronder pour ça et elle a dit : « c’est pour Jean-Christophe et Séverine, pour dans l’avion ». Elle est tellement chou. Je l’adore. Elle nous a aussi offert un badge à chacun en nous demandant de le lui rapporter après notre voyage… Sa manière à elle de se rassurer sur le fait qu’on va revenir. Adorable.

L’avion est stable et calme. Après un bon petit déj, le sommeil nous prend. Avant de sombrer, j’ai une pensée émue pour Arlette, Patrick, Sophie, Valérie, Sandra, Céline et Jérôme…
Ensuite tout s’enchaîne. Lisbonne, changement d’avion pour un plus gros avec écran intégré dans chaque siège, offrant cinéma, plan de vol, jeux vidéo… Arrivés à l’aéroport de Recife, on se demande si on a bien fait d’écouter cette Alexandra à Genève, au bureau de la TAP (ndlr : on la retrouvera…) car personne ne nous demande nos billets de retour…
Ouf, nos bagages sont bien arrivés, même sans l’application directe de Géranium Rosat ! Hum… mon beau sac à dos neuf est plein de traces noires. Il y en a même une de basket !

... se faire héberger par les amis


Tudo azùl os Bornand's ?
Nous remercions du fond du cœur les amis et la famille (y compris tous ceux dont on a pas la photo) de nous avoir accueillis aussi généreusement pour cette quinzaine des Sans Domicile Fixe.
JC & Sev

On vous embrasse tous bien fort.

Tudo bom os Jaggi's ?

(Ceux dont on a mis la photo et qui ne préfèrent pas apparaître peuvent nous le signaler sur notre mail : uneanneepour@gmail.com)

JC






... faire un peu de pub



Bon, là, c'est la photo de mon dernier show avec mes amis bien aimés d'Yverdon, j'ai nommé : la Cie du Cachot.
N'hésitez pas à aller les voir chaque 3ème vendredi du mois dans les caves du château à Yverdon.
Y'en a qui bosse et on pense à eux !

Sév

... manger une dernière fondue

Pour poursuivre sur cette note patriotique et religieuse : que Dieu protège nos Eglises et notre Fondue... Debleu... ou bien !

JC

... se Charmey

Entre 2 squatts chez des amis, on file à Charmey profiter de nos montagnes, de nos alpes de neige, de nos campagnes, que Dieu les protège...
Séverine


... se regarder


Jeux de miroirs dans la chambre Babylone

... s'esclaffer aux 4 vents



Nos premières nuits de SDF ont été vraiment dures ! Nous avons testé 3 chambres de l'hôtel des 4 vents à Fribourg. Pendant que Jean-Christophe partait travailler, je faisais la grasse matinée en écoutant the Papa's & the Mama's et... la sonate pour clavier 14 cis-moll nr 27 !
Si, si !!!
Séverine
Photos prise depuis la baignoire dans la chambre "Ecosse". Un MUST pour les nostalgiques des 60's.
J-C

... déménager